dimanche 1 avril 2012

La semaine du 26 mars

Une annonce de travail

Starbucks Coffee, le leader mondial de la distribution de café, cherche un responsable de boutique pour tenir des bons résultats de son salon de café. Cette annonce, publiée le 28 mars, se trouve sur monster.fr. Particulièrement, ce responsable gérera le salon et du compte sur le plan humain et respectera des standards. Starbucks va lui fournir la formation nécessaire pour que le responsable ait une expertise « indéniable » en café.

Je pense que j’aimerais ce travail parce que j’aime beaucoup les boissons de Starbucks (les lattés glacés au caramel ! Selon la photo à gauche, c’est ça que mon amie Taylor boit aussi, peut-être ? Enfin, elle a trouvé un moyen d'entrer dans mon blog !) et j’en bois un trois fois par semaine à l’école. Je me demande si ce responsable aura obtenir des boissons gratuites – ça serait un avantage magnifique ! Il me surprise un peu que Starbucks réalise de tel succès en France, comme il y a beaucoup de cafés qui servent le café spécialisé authentique, et je ne croirais pas que ce café local coûte aussi cher que celui de Starbucks. Ceci dit, je penserais que les touristes, particulièrement les américains, aiment toujours Starbucks et ne s’aventureraient pas à essayer du café français quand ils voient leurs chéris Starbucks. Mais, je pense que ce travail serait intéressant, spécialement si le responsable pourra boire des boissons gratuites, comme j’aime les lattés et l’odeur de café préparé ! Aussi, j’aimerais bien gagner la connaissance de préparer ces lattés chez moi pour ne pas devoir payer tant d’argent chaque fois que je les veux. Cette estimation de leurs produits, avec l’équipe de collègues que ce salarié gérera, contribueront à un bon environnement de travail.


Une publicité

Voici une publicité téléchargée sur mode.doctissimo.fr qui promeut un nouveau sac à main de Dior en 2011 :


La belle femme porte une jupe serrée violette, regardant quelque chose ou quelqu’un hors du cadre. La fenêtre nous permet de voir le Kremlin coloré, éclairé par le soleil brillant. Le sac à main rouge tient les consommateurs en haleine, se découpant sur l’arrière-plan délavé.

Puisque nous lisons de la gauche à la droite, les consommateurs doivent voir « Dior, » écrit en fonte blanche, en premier. Mais, le soleil brillant séduit les yeux, attirant l’attention au centre du dessus de l’image. Le nom s’écoule bien pour maintenir la douceur des rondeurs du mannequin. Les consommateurs continuent à suivre le flot de l’image, intrigués par le suspense de ce qu’elle regarde. En premier, j’ai trouvé bizarre qu’elle fût à Moscou, comme en général, les publicités des produits de luxe montrent des personnages à Londres ou en Espagne (ou à Paris, pour les pubs américaines), ceux qui contribuent aux sentiments de luxe que les entreprises veulent créer. Mais, Moscou est bien sûr une ville magnifique, et je suppose que les Français pourraient pensent qu’un voyage à Moscou est un aussi grand voyage que celui d’un Américain en Europe. De plus, les images de Moscou reflètent le style du sac à main, qui me semble un peu russe pour quelque raison. Je pense que cette pub serait efficace en Europe, comme, encore, le sac à main se découpe bien du plan-arrière délavé. On peut facilement voir le mystère de la pub, et si de telle mystère est quelque chose qu’elle cherche, je pense que les femmes répondront bien aux idées de la pub, et donc à la pub elle-même.


Un article d'affaires

J’ai lu l’article intitulé « Peut-on vraiment consommer 100 % français ? » que vous nous avez donné en classe, publié le 26 mars sur LeMonde.frPlus d’un quart des emplois industriels français ont disparu depuis 1991, donc le made in France sera « au cœur des débats de l’élection présidentielle. » En fait, près de 66 pour cent des Français payeraient plus pour acheter les produits fabriqués en France. Il vaut mieux y produire les produits à cause des frais d’importation et de fret et du savoir-faire uniquement français. Les citoyens auront des difficultés à trouver des cuisines françaises et des vêtements français (puisque plus de 95 % des vêtements vendus en France sont fabriqués à l’étranger).


Il est bon que les Français promeuvent l’idée de made in France, comme ce retour aux produits locaux augmenterait le besoin des emplois industriels. J’ai trouvé bizarre que l’auteur considère la différence de 1 500 euros (entre les voitures) très chère,  parce qu’une telle petite différence ne m’empêcherait pas d’acheter une voiture française (où, plutôt américaine, je suppose). En achetant des produits français, les citoyens contribueront à l’économie, et peut-être, s’ils dépensent assez d’argent, les entreprises auront les bénéfices nécessaires pour produire leurs biens à des prix plus abordables. Je pense que l’histoire riche du pays lui fournit les ressources pour réaliser ce but. Par contre, je ne pense pas que les États-Unis puissent mettre en œuvre un tel projet, comme nous n’avons ni le vrai désir conjugué ni les ressources immédiates de le faire.


Une vidéo d'actualité

J'ai regardé une vidéo hebdomadaire appelée « Économie : la chronique de Xavier Harel » publiée le 29 mars sur tv5.org.

Il y a trois candidats principaux pour le poste de président de la prestigieuse Banque Mondiale : Jim Yong Kim (les États-Unis), José Antonio Ocampo (La Colombie) et Ngozi Okonjo-Iweala (Le Nigeria). Cette élection pourrait être unique, étant (peut-être) la première fois que le dirigeant pourrait être ou ne pas être américain. Depuis la création de la Banque après la fin de la Seconde guerre mondiale il y a plus de 60 ans, les Américains et les Européens dirigent les votes parce qu’ils peuvent assurer la stabilité monétaire et financière. La Banque a financé la restructuration de l’Europe et de l’époque, donc les Américains prouvaient leur puissance, gagnant le poste de Président de la Banque Mondiale depuis plusieurs ans consécutifs. Cette possibilité d’un changement reflète le développement de la société ; par exemple, il y a beaucoup de pays émergeants. Les priorités de la Banque d’Afrique correspondent à celles de la Banque Mondiale, y compris la création d’emplois pour les jeunes (dont 200 millions en Afrique sont sans emploi) « la protection contre les excès de la mondialisation et l’amélioration de la gouvernance des États. »


Je pense qu’il sera intéressant si le prochain président de la Banque Mondiale ne vient pas des États-Unis, étant donné notre histoire comme dirigeante. Cette possibilité pourrait lui apporter une nouvelle perspective globale, ce qui ferait du bien à la société. Je suis sûre que tous les candidats seraient des bons choix, et que chacun essayerait d’améliorer les problèmes économiques. Ils auront dû prouver leur travail pour être nommés comme candidats, donc ils doivent être intelligents et capables d’aider ceux qui en ont besoin. Il est bon que la Banque d’Afrique veuille aider les jeunes à trouver des travails, et après avoir vu qu’en France, les surdiplômés ne peuvent pas obtenir de travail, j’étais surprise de voir un problème opposé en Afrique. J’espère que le président de cette banque fera tout ce qui est nécessaire pour essayer de rétablir l’économie africaine en réalisant les buts susmentionnés.

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