Une annonce de travail
Starbucks Coffee,
le leader mondial de la distribution de café, cherche un responsable de boutique pour tenir des bons résultats de son salon de café. Cette annonce,
publiée le 28 mars, se trouve sur monster.fr. Particulièrement, ce responsable
gérera le salon et du compte sur le plan humain et respectera des standards.
Starbucks va lui fournir la formation nécessaire pour que le responsable ait
une expertise « indéniable » en café.
Je pense que
j’aimerais ce travail parce que j’aime beaucoup les boissons de Starbucks (les
lattés glacés au caramel ! Selon la photo à gauche, c’est ça que mon
amie Taylor boit aussi, peut-être ? Enfin, elle a trouvé un moyen d'entrer dans mon blog !) et j’en bois un trois fois par
semaine à l’école. Je me demande si ce responsable aura obtenir des boissons gratuites
– ça serait un avantage magnifique ! Il me surprise un peu que Starbucks
réalise de tel succès en France, comme il y a beaucoup de cafés qui servent le
café spécialisé authentique, et je ne croirais pas que ce café local coûte
aussi cher que celui de Starbucks. Ceci dit, je penserais que les touristes,
particulièrement les américains, aiment toujours Starbucks et ne s’aventureraient
pas à essayer du café français quand ils voient leurs chéris Starbucks. Mais,
je pense que ce travail serait intéressant, spécialement si le responsable
pourra boire des boissons gratuites, comme j’aime les lattés et l’odeur de café
préparé ! Aussi, j’aimerais bien gagner la connaissance de préparer ces
lattés chez moi pour ne pas devoir payer tant d’argent chaque fois que je les
veux. Cette estimation de leurs produits, avec l’équipe de collègues que ce
salarié gérera, contribueront à un bon environnement de travail.
Une publicité
Voici une publicité téléchargée sur mode.doctissimo.fr qui promeut un nouveau sac à main
de Dior en 2011 :
La belle femme
porte une jupe serrée violette, regardant quelque chose ou quelqu’un hors du
cadre. La fenêtre nous permet de voir le Kremlin coloré, éclairé par le soleil
brillant. Le sac à main rouge tient les consommateurs en haleine, se découpant
sur l’arrière-plan délavé.
Puisque nous
lisons de la gauche à la droite, les consommateurs doivent voir
« Dior, » écrit en fonte blanche, en premier. Mais, le soleil
brillant séduit les yeux, attirant l’attention au centre du dessus de l’image.
Le nom s’écoule bien pour maintenir la douceur des rondeurs du mannequin. Les
consommateurs continuent à suivre le flot de l’image, intrigués par le suspense
de ce qu’elle regarde. En premier, j’ai trouvé bizarre qu’elle fût à Moscou,
comme en général, les publicités des produits de luxe montrent des personnages
à Londres ou en Espagne (ou à Paris, pour les pubs américaines), ceux qui
contribuent aux sentiments de luxe que les entreprises veulent créer. Mais,
Moscou est bien sûr une ville magnifique, et je suppose que les Français
pourraient pensent qu’un voyage à Moscou est un aussi grand voyage que celui
d’un Américain en Europe. De plus, les images de Moscou reflètent le style du
sac à main, qui me semble un peu russe pour quelque raison. Je pense que cette
pub serait efficace en Europe, comme, encore, le sac à main se découpe bien du
plan-arrière délavé. On peut facilement voir le mystère de la pub, et si de
telle mystère est quelque chose qu’elle cherche, je pense que les femmes
répondront bien aux idées de la pub, et donc à la pub elle-même.
Un article d'affaires
J’ai lu l’article
intitulé « Peut-on vraiment consommer 100 % français ? » que
vous nous avez donné en classe, publié le 26 mars sur LeMonde.fr. Plus d’un quart
des emplois industriels français ont disparu depuis 1991, donc le made in France sera « au cœur des
débats de l’élection présidentielle. » En fait, près de 66 pour cent des
Français payeraient plus pour acheter les produits fabriqués en France. Il vaut
mieux y produire les produits à cause des frais d’importation et de fret et du
savoir-faire uniquement français. Les citoyens auront des difficultés à trouver
des cuisines françaises et des vêtements français (puisque plus de 95 % des
vêtements vendus en France sont fabriqués à l’étranger).
Il est bon que
les Français promeuvent l’idée de made in
France, comme ce retour aux produits locaux augmenterait le besoin des
emplois industriels. J’ai trouvé bizarre que l’auteur considère la différence
de 1 500 euros (entre les voitures) très chère,
parce qu’une telle petite différence ne m’empêcherait pas d’acheter une
voiture française (où, plutôt américaine, je suppose). En achetant des produits français, les citoyens
contribueront à l’économie, et peut-être, s’ils dépensent assez d’argent, les
entreprises auront les bénéfices nécessaires pour produire leurs biens à des
prix plus abordables. Je pense que l’histoire riche du pays lui fournit les
ressources pour réaliser ce but. Par contre, je ne pense pas que les États-Unis
puissent mettre en œuvre un tel projet, comme nous n’avons ni le vrai désir
conjugué ni les ressources immédiates de le faire.
Une vidéo d'actualité
J'ai regardé une vidéo
hebdomadaire appelée « Économie : la chronique de Xavier Harel »
publiée le 29 mars sur tv5.org.
Il y a trois
candidats principaux pour le poste de président de la prestigieuse Banque
Mondiale : Jim Yong Kim (les États-Unis), José Antonio Ocampo
(La Colombie) et Ngozi Okonjo-Iweala (Le Nigeria). Cette élection pourrait être
unique, étant (peut-être) la première fois que le dirigeant pourrait être ou ne
pas être américain. Depuis la création de la Banque après la fin de la Seconde
guerre mondiale il y a plus de 60 ans, les Américains et les Européens dirigent
les votes parce qu’ils peuvent assurer la stabilité monétaire et financière. La
Banque a financé la restructuration de l’Europe et de l’époque, donc les Américains
prouvaient leur puissance, gagnant le poste de Président de la Banque Mondiale
depuis plusieurs ans consécutifs. Cette possibilité d’un changement reflète le
développement de la société ; par exemple, il y a beaucoup de pays
émergeants. Les priorités de la Banque d’Afrique correspondent à celles de la
Banque Mondiale, y compris la création d’emplois pour les jeunes (dont 200
millions en Afrique sont sans emploi) « la protection contre les excès de
la mondialisation et l’amélioration de la gouvernance des États. »
Je pense qu’il
sera intéressant si le prochain président de la Banque Mondiale ne vient pas
des États-Unis, étant donné notre histoire comme dirigeante. Cette possibilité
pourrait lui apporter une nouvelle perspective globale, ce qui ferait du bien à la société.
Je suis sûre que tous les candidats seraient des bons choix, et que chacun essayerait
d’améliorer les problèmes économiques. Ils auront dû prouver leur travail pour
être nommés comme candidats, donc ils doivent être intelligents et capables d’aider ceux qui en ont besoin. Il est bon que la Banque d’Afrique veuille
aider les jeunes à trouver des travails, et après avoir vu qu’en France, les
surdiplômés ne peuvent pas obtenir de travail, j’étais surprise de voir un
problème opposé en Afrique. J’espère que le président de cette banque fera tout
ce qui est nécessaire pour essayer de rétablir l’économie africaine en
réalisant les buts susmentionnés.
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