dimanche 25 mars 2012

La semaine du 19 mars

Une annonce de travail

KFC, le « leader mondial de la restauration rapide de poulet », cherche un manager en Île-de-France. Cette annonce, publiée le 21 mars, se trouve sur monster.fr. C’est une marque de Yum ! Brands (Pizza Hut, A&W, Long John Silvers et Taco Bell) qui possède 37 000 restaurants répartis dont 16 000 sont KFC. En France, il y aura 260 restaurants de KFC avant 2016 dont 132 s’y trouvent maintenant. Ce manager animera une équipe de 20 à 30 employés, assurera la gestion courante, respectera et appliquera les normes d’hygiène et de sécurité et assurera le service client.

Je trouve bizarre qu’un restaurant comme KFC puisse réussir en France, surtout en Île-de-France. Après avoir travaillé à un restaurant, malgré les amis que j’ai rencontrés et les bons souvenirs que je garde, je ne veux plus jamais travailler dans la restauration, sans parler de la restauration rapide. Je ne comprends pas du tout comment les restaurants de Yum ! Brands, particulièrement ces 132 KFC (qui augmentent), survivent en France, l’une des capitales culinaires du monde. Bien que j’aie vu des pubs qui promeuvent du poulet grillé de KFC, il me surprendrait si les Français mangeaient cette nourriture. Peut-être les touristes permettent au restaurant de réussir, mais personne (sauf les Américains) n’y mangerait à KFC, à mon avis. Quand j’irai à Paris, je ne projetterai pas de manger à un restaurant rapide américain qui sert la friture (mais, qui sait, peut-être j’y mangerai chaque jour. J’espère que non, parce que je veux manger beaucoup de nourriture française délicieuse !). Mais, retournant à l’annonce, je l’ai choisie parce que je la trouve vraiment bizarre. J’ai bien aimé mes collègues au restaurant, mais je ne veux plus jamais travailler à un restaurant, donc je ne voudrais pas ce travail. Si je cherchais un poste comme manager au restaurant en France, c’est sûr que je ne choisirais ni un restaurant rapide ni un restaurant américain. Plutôt, je préférerais un restaurant gastronomique et chic.


Une publicité

Voici une publicité téléchargée sur YouTube qui promeut la deuxième phase de la Peugeot 307cc en 2007 :


Au début de la pub, on voit un homme jouant du violoncelle et une femme se vernissant ses ongles, les deux qui portent des maillots de bain à l’intérieur de leur belle maison. Puis, il y a beaucoup d’enfants folâtrant. Un plan d’ensemble nous montre le voisinage de banlieue et les maisons sans toits, cela qui se passe pour que les habitants puissent apprécier le beau temps. Des femmes font leurs cours, il fait beau, et tout va bien jusqu’à l’orage y arrive. Les gens allant en voiture ferment calmement le couvercle de leur Peugeot 307cc alors que leurs voisons se ruent pour protéger leurs maisons et leurs possessions. Lorsque les conducteurs arrivent à la station-service et ouvrent le couvercle, les autres sont ahuris qu’ils n’ont pas souffert de dégâts pendant qu’une grue enlève encore le toit de la station-service. En même temps, la narratrice dit, « Nouvelle Peugeot 307cc, un cabriolet. Parfois simule avec un Trois. » La pub se termine avec une devise : « Peugeut : Pour que l’automobile soit toujours un plaisir. »

Cette pub essaie de nous montrer la facilité que le Peugeot 307cc nous offre. Par exemple, la musique insouciante reflète l’idée entière de la pub, ce que les gens qui achètent ce cabriolet ne doivent pas se soucier, comme ils peuvent facilement ouvrer ou fermer leur couvercle pour s’adapter au temps. Je pense que cette pub serait efficace, comme on voit facilement la comparaison entre les deux scènes, cela qui lui permet de mieux comprendre l’avantage du cabriolet. S’il ne l’a déjà compris, les mots de la narratrice, « Parfois simule avec un Trois, » et avec la devise « Pour que l’automobile soit toujours un plaisir, » contribueront à l’image capricieuse de la vidéo. Peugeot reconnaît l’irréalité, utilisant cette idée pour que les consommateurs puissent gagner des sentiments de la magie et du plaisir en possèdent ce cabriolet.


Un article d'affaires

J’ai lu un article intitulé « Monoprix va vendre…dans les rues avec Monopstreet » sur LeMonde.fr. Cécile Prudhomme a écrit cet article qui était publié le 23 mars. Comme le titre nous dit, Monoprix va vendre ses produits sur le trottoir, où ses clients se trouvent. Monopstreet sera « une camionnette type « baraque à frite, » » servant aux consommateurs des articles de « prêt à manger, » tels que les sandwiches et les yaourts. La première succursale sera un stand, installé à côté de la Mairie du 17è arrondissement. Monoprix espère réaliser autant de succès que les épiceries ou que les marchés et implanter ses camionnettes dans toute la France.

Je trouve un peu bizarre que Monoprix installe des camionnettes en France pour vendre du déjeuner aux consommateurs, soient des touristes ou soient des hommes (ou des femmes !) d’affaires. Je n'arrive pas à imaginer qu'un véhicule de Wal-Mart conduise en ville comme un camion du marchand de glaces, essayant de me vendre du déjeuner. Il est bon que l’entreprise veuille commencer avec un stand, comme le prix de l’essence continue à augmenter. À mon avis, une camionnette ne pourrait pas encore réaliser du succès à cause de ça, donc malgré les coûts fixés qui accompagneront un stand, il aura une meilleure chance de réussir qu’un véhicule maintenant. À New York, on voit partout des stands pour acheter des hot-dogs ou des noix, ceux-ci qui y réussissent grâce à la grande population des habitants et des touristes. Cette idée pourra bien marcher si Monoprix l’exécute correctement, comme une camionnette pourrait être pratique et facile pour les consommateurs. 


Une vidéo d'actualité

Voici une vidéo appelée « L'enquête du 20h : les surdiplômés au chômage » publiée le 26 mars que j’ai vue sur tf1.fr.

En France, les cadres surdiplômés sont les plus touchés quant à la vitesse de la progression de chômage, voyant une augmentation de 36 pour cent depuis deux ans. Le narrateur dit, « Un langage d’initier, un hôtel particulier comme cadre d’entretien, une atmosphère feutrée, un millier des offres dépôts d’emploi ( ? )…nous sommes dans un speed-networking, » une séance avec « dix candidats face à dix chasseurs de tête. Ils ont sept minutes pour convaincre » les chasseurs de les embaucher. Quelques anciens cadres font appel à un coach pour trouver et pour accéder un marché caché puisque les relations et les réseaux nous aident à obtenir un poste. Ces coaches aident leurs clients à traiter l’échec et à gérer leur stress en leur offrant des cours de respiration et de détente pour qu’ils puissent mieux faire face aux entretiens.


Je pense que le speed-networking serait intéressant – il me semble que ce programme ne serait pas aussi stressant qu’un entretien traditionnel dans un bureau puisqu’il y aurait des autres candidats, ça se passe au restaurant, et il y a une petite limite de sept minutes par série. Ceci dit, je me demande si les candidats embrouilleront dans les têtes des chasseurs, qui font la connaissance de 10 candidats en moins d’une heure et demie. Je trouve les cours un peu bizarres, mais peut-être les gens virés sont très angoissés et donc ont besoin de tels cours. Je ne suis pas surprise que les surdiplômés soient au chômage, comme les employeurs peuvent embaucher des jeunes-diplômés en leur payant des plus petits salaires. Nous avons le même problème ici, aux États-Unis.

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