Une annonce de travail
Procter &
Gamble cherche un stagiaire à plein temps à Paris dans le service comptabilité
client pour gérer un portefeuille client. L’annonce, publiée sans date, se
trouve sur le site web de P&G. Ce stagiaire optimisera les systèmes et les processus
existants et participera aux audits externes en développant les compétences
telles que la rigueur, un sens des responsabilités, des aptitudes à la
communication et à l’analyse et la collaboration.
Je crois que
j’aimerais ce stage parce que les tâches mélangent mes intérêts pour le service
à la clientèle et pour le secteur de la finance et de la comptabilité. Il est
bon que le département logistique fasse confiance à ce stagiaire pour gérer un
portefeuille entier – cela lui inculquera une notion de la responsabilité
puisque le mentor estimera le travail du stagiaire. Mais, si je travaillais en
France, je pense que je préférerais travailler dans une compagnie française
plutôt que dans une organisation américaine pour mieux apprendre les affaires
françaises.
Une publicité
Voici une publicité téléchargée sur Coloribus.com qui promeut un nouveau produit de
Procter et Gamble, Fébrèze pour les textiles :
La pub montre un
homme d’affaires qui porte une veste de tailleur de frites, insinuant qu’il
sent mauvais à cause du restaurant auquel il a mangé. On ne voit pas le visage
de l’homme, suggérant qu'il soit l’homme moyen, et donc permettant aux
consommateurs d’établir un rapport avec lui. Aussi, il ne sourit pas parce qu’il
est triste que son tailleur pue. Mais, les mots nous assurent que, si l’on
utilise le produit, les odeurs sur les textiles disparaîtront. Au bas de la
pub, un encadré souligne la nouveauté du produit.
Je crois que
cette pub est vielle grâce à sa qualité grenue, et je serais surprise si la
photo était efficace ou populaire. Je ne comprends pas pourquoi la compagnie a
choisi d’utiliser une veste de frites, comme les frites sont américaines. Bien
que la nourriture française ne sente pas mauvaise, j’aurais pensé que P&G
aurait voulu créer une veste qui représenterait la culture française, telle qu’une
veste de croissants ou de fromage de chèvre (mais, ça pourrait rabaisser la
culture, je suppose). C’est vrai que les frites graisseuses laissent une mauvaise
odeur forte sur les vêtements, et je pense que c’est une raison pour laquelle l’entreprise
les a choisies pour sa pub. De plus, la pub ne montre pas comment ce nouveau
Fébrèze éliminera de telles odeurs. À mon avis, s’ils voulaient utiliser une
photo d’une veste de tailleur de frites, ils auraient pu inclure une photo prise après avoir utilisé le produit, ajoutant un homme souriant qui porterait une
veste de fleurs (ou quelque chose comme ça, ha ha). Dans les deux cas, c’est une pub bizarre qui reflète les idées américaines plutôt que les valeurs françaises, et je ne vois pas
comment elle aurait pu attirer des nouveaux clients.
Un article d'affaires
J’ai lu un
article intitulé « Euro Disney première attraction touristique française » sur LeMonde.fr. Le Monde et AFP ont publié cet article ensemble sans
auteur nommé le 14 mars. Disneyland Paris a engendré 50 milliards d’euros de
valeur ajoutée pour l’économie française depuis son ouverture en 1992. Les
investisseurs publics lui ont contribué 666 millions d’euros pendant que les
investisseurs privés lui ont donné 7 milliards d’euros ; ça veut dire que
« chaque fois que le secteur public a investi 1 euro, le secteur privé en
a investi 10. » De plus, Disneyland Paris a accueilli 250 millions de
visiteurs qui y ont dépensé 59 milliards d’euros, « ce qui représente 6,2%
des recettes en devises du tourisme en France. » En 2011, 15,7 millions de
touristes y sont allés, créant un total record, dépassant le nombre de touristes qui ont
visité le Louvre (8,4 millions) et la Tour Eiffel (6,6 millions).
Bien que ses comptes soient « dans le rouge, » Disneyland Paris aura
épongé cette dette colossale en 2024, et cependant de telles dépenses des
touristes contribuent aux bénéfices ou à l’équilibre.
J’étais surprise
qu’une seule entreprise pût représenter un si grand pourcentage des recettes du
tourisme du pays, particulièrement étant donné toutes les autres attractions
touristiques françaises qui contribuent au total. Peut-être, Disneyland Paris
coûte plus cher que des autres attractions touristiques comme les musées ;
en ce cas, je supposerais que ce soit la raison pour laquelle le parc gagne
tant d’argent et compose ce pourcentage des recettes du secteur. Il est bon que
les touristes veuillent redécouvrir leurs enfances et rendre heureux leurs
enfants, mais j’espère qu’ils visiteraient des attractions authentiquement françaises,
aussi, tels que les musées et les monuments historiques. Les films et les parcs
de Disney reflètent la culture américaine, et il faut que les touristes, soient
les américains, soient les européens ou soient des visiteurs d’une autre
nationalité, découvrent la France et sa culture quand ils y vont.
Une vidéo d'actualité
J’ai regardé une
vidéo appelée « Prêts : quand les particuliers prennent la place des banques » publiée le 14 mars sur tf1.fr. Depuis l’automne dernier, les
Français peuvent utiliser un site web appelé Prêt d’union pour prêter et
pour emprunter l’argent, donc il n’est plus nécessaire que les banques soient
les intermédiaires. Pour finir ces opérations, il n’y a pas de contact entre
ceux qui prêtent l’argent, une communauté entière, et ceux qui le reçoivent,
une autre communauté entière, et ces divisions communautaires distribuent mieux
le risque du service. Cela rapporte entre 5 et 6,5 % pour les prêteurs ; les emprunteurs,
soigneusement sélectionnés, paient 7,5 % en intérêt en plus de l’assurance.
Je trouve bizarre que
les Français utilisent un site web plutôt qu’une institution de béton. Je préférerais
la sécurité des banques, connaissant l’établissement d’où mon argent vient. De
même, je ne voudrais pas prêter mon argent à quelqu’un qui je ne connais pas, même
si je pourrais gagner 6,5% par an sur 5 ans. Ceci dit, je suppose que c’est la
méthode la plus facile et la plus rapide pour emprunter l’argent, comme les
banques sont plus strictes maintenant qu'auparavant ; par ailleurs, c’est un moyen aussi rapide et
facile pour gagner du revenu de trop pour les prêteurs.


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